06 janv. 2010
. . D du 5 janvier
D ! Joli D, joyeux D !
C'est contre (ou plutôt pour) toi que j'ai troqué le B vomitif de mon nom de "Zézette".
D, ma deuxième initiale donc. D, la première lettre d'un nom dont on me dit souvent qu'il m'habille comme un gant (comme une moufle ?) et dans lequel je me sens bien, ça tombe bien.
Danse, délire, delovely, delight, deee lite, dragons & dragonfly, désir & désirée, drôleries, dondon et sa dondaine, dada, dodo... . DearDodo, sur Etsy.
D..evendra
. . C du 4 janvier
Le 3, je voulais parler du bonheur, qui se conjugue au pluriel chez moi. Parler des petits bonheurs (qui font les grandes rivières), qui ne sont pas des bonheurs petits.
De l'incommensurable plaisir du jour qui roule sa bosse, et qui n'a rien à voir avec une petite satisfaction par défaut de gens tranquillement établis, à laquelle on réduit parfois ce que je voudrais dire, ce que je lis parfois dans des yeux incrédules quand je me fais mal comprendre. De l'émotion à couper le souffle derrière le pot de confiture, dans la menue monnaie, et ailleurs aussi. Mon amour des moindres choses, et des énormissimes.
Mais le B s'est fait la malle, me laissant le bonheur en berne, un peu.
Oh bien sûr, ça paraît exagéré et grandiloquent ! Bien sûr je ne la connaissais pas, bien sûr c'est toujours choquant, mais bien sûr ça ne remet rien en question dans l'ordre (ou le désordre) des choses de mon univers. Quoique. C'est une voix des tripes qui m'a accompagnée intimement dans un moment de bouleversement fondamental de ma vie, et pendant longtemps. Alors ça remue-ménage. C'est pas grave, c'est une petite berne. C'est le petit chagrin de mon petit bonheur. J'ai le droit à ce petit chagrin. J'ai même le droit d'avoir du bonheur à ce petit chagrin, le bonheur de retourner caresser ces moments qui ne sont plus, et qui m'ont faite, et qui l'ont faite aussi. Et qui sont donc encore... les bloucles bouclées me font sourire...
Le 3 je n'en ai pas parlé. Je n'en parlerai pas plus le 4.
Le C du 4 ne sera pas chagrin. Non, c'est le C de C'est comme ça, pour dire tout ce que je "coi".
29 déc. 2009
Celle(s) que je suis
Mes p'tites fondations, les barreaux de mon échelle, les marches de mon escalier (en colimaçon). Ce que je sais de moi se niche quelque part par là. C'est parfois vieux, c'est parfois loin, parfois ça n'existe plus dans mon aujourd'hui, mais c'est mon socle, le solide sur lequel je rebondis. Ce que je suis, et tous mes mythes aussi.
(un p'tit clic sur l'image pour en savoir un peu plus- en cours de "liage")
Et vous, qui êtes-vous ?
03 nov. 2009
Toussaint ? Tout sein dehors !
(... peau de lapin, la maîtresse sans maillot de bain...)
Je donne mes organes aux vivants, je donne mon corps à la science, je donne mes seins à palper, et je ne vends pas mon âme au diable.
Mesdames, Mesdemoiselles, tâtez-vous et faites vous tâter. S'il vous plaît.
Ou la liste d'actions utiles en EINS de Madame Stucru !
Merci !
24 oct. 2009
mÔa, ma vie, mon œuvre, mon lait #2
Je lève les impostures disais-je. La deuxième... quel dommage, c'est si bon le piédestal, par les inondations qui courent.
Mais non, d'admiration, donc, je ne veux pas. Je ne peux pas l'accepter : ce ne serait pas juste. Ni courage ni mérite, je vous assure... l'allaitement longue durée chez nous, je le confesse, c'est par facilité. Et ouais, c'est aussi bête que ça : c'est ce qui nous est le plus facile à gérer, c'est tellement pratique, et c'est parce que nous ne sommes pas très rigoureux que nous y sommes encore. Ce qui serait méritant, ce serait d'organiser le sevrage, hé hé... parce qu'alors il y aurait de l'effort à couronner !
Vous allez voir par vous-mêmes, tant pis, je vais vous raconter ma vie ...
A dire vrai, je suis plus vache que grenouille. Du lait, j'en ai à ne plus savoir qu'en faire, à vivre des montées de lait digne d'un 3e jour à la maternité alors que mon Petit fête son 22e mois. C'était cet été, je revenais de chez elle, je m'en dormais chez ma mère, all by myself... et mon lait... je vous évite les détails, le drap trempé, le 1/4 d'heure sous la douche chaude, etc.
L'allaitement, une évidence tellement évidente que ce n'en est presque pas un choix. Je ne me suis jamais demandé si j'allais les allaiter, je ne me suis jamais demandé comment il fallait faire, je trouvais même presque rigolo qu'il y ait tant d'ouvrages sur le sujet. Je ne comprenais pas bien l'intérêt. C'est que, à l'époque, il y a douze ans de çà, je n'avais pas mesuré la place du sein maternel dans notre société. C'est que chez moi on allaite de mère en fille, de grand-mère en petite-fille, sans que ça ne pose de problème, jamais. On allaite comme on respire. Et mon père en la matière est le plus convaincu de tous, un militant pur et dur. Un peu trop dur peut-être... n'allez pas chercher plus loin. Bien avant ma conscience, il devait être décidé quelque part que j'allaiterai. Il y a douze ans, je n'imaginais pas que le mécanisme puisse ne pas s'enclencher, je ne savais pas que parfois ça pouvait dérater.
Ça n'a pas dératé, heureuse mÔa, parce que je ne sais pas bien comme j'aurai réagi/géré/vécu la chose, tellement "autre chose" n'existait pas.
On se disait juste qu'on irait bien jusqu'à 6 mois ou la première dent, s'il était possible de gérer un allaitement "mixte" à ma reprise de boulot. A six mois Joe-la-tétouille n'avait toujours pas de dent (on fait des bébés talentueux chez les Grenouilles, mais sans cheveux et sans dent...). A six mois donc, sevrage. Je n'en ai pas grand souvenir. En revanche je me souviens très bien qu'une semaine plus tard, au détour d'un jeu un matin Joe-la-tétouille m'a regobé le sein. Et que le lait tout aussi spontanément s'est remis à couler. Ah. Bon. Bien. S'il veut têter, si j'ai du lait, si ça ne dérange personne et que nos rythmes quotidiens s'accordent, pourquoi pas ?
Nous avons repris. Et je me souviens avec encore plus de précision de ce jour, il avait onze mois, où il a tourné la tête et de lui-même baissé mon tee-shirt. Rideau. C'était clair (et à peine vexant). C'était fini.
C'était génial, c'était facile, les bébés géraient leur stock de lait eux-mêmes !
Je suis donc entrée pleine de confiance en allaitement avec Notre Puce, un an plus tard. Sauf qu'il ne se joue pas exactement les mêmes choses entre une mère et sa fille qu'entre une mère et son fils, ne pensez-vous pas ? Sauf que depuis j'avais décidé de changer de métier, et que le soir après le boulot, je révisais. Et puisque le temps m'était compté, il était très pratique de "coller" la Puce au sein au moindre réveil (toutes les deux heures pendant treize mois et demi). Nous en avons passé des nuits toutes les deux, collées l'une à l'autre à préparer ce fichu concours ! La Puce a grandi, j'attendais qu'elle me fasse signe. Je crois que j'attendrais toujours si on ne lui avait pas filé un petit coup de pouce... En l'occurrence, je pense que l'allaitement (exclusif pour elle, elle n'a jamais accepté d'autre lait que le mien) l'enfermait dans notre relation, et que nous avons eu de mal à nous en dépêtrer... C'était un peu trois pas en avant, trois pas en arrière c'te histoire. On ne restait pas toujours ensemble, elle pouvait partir quelques jours en vacances. Mais à son retour la fontaine n'était jamais tarie, et en son absence ne m'avait pas vraiment fait souffrir. Ou alors je ne m'en souviens pas. Bref, j'avais la briquette de lait incorporée adaptable, pourquoi s'en priver. J'ai réussi à "tenir" le sevrage à la fin de l'été juste avant son deuxième anniversaire. Elle avait 21 mois, je venais d'apprendre que nous attendions notre troisième. Elle est rentrée de son séjour grand-parental et n'a pas repris le sein.
Je suis donc entrée, bien décidée, en allaitement pour notre Pucette, (enfant numéro Trois ou Puce numéro Deux, est-ce que tout le monde s'y retrouve ?): onze mois pour le premier, vingt-et-un mois pour la deuxième, non je ne ferai pas trente-et-un mois pour la troisième... Et je m'y suis tenu ! Officiellement, elle n'a têté "que" vingt-six mois. En vrai, je me souviens bien avoir calmé quelques grosses crises (je vous avais pas dit, mes enfants sont talentueux et font des crises ! Ouf, ce sont de vrais enfants ! Bien sûr de talentueuses crises...), deux , à la rentrée. Elle avait vingt-neuf mois. Elle se souvient encore précisément de l'odeur, la reconnaît entre mille, et malgré la différence d'âge, a connu quelques pincements et quelques bribes de nostalgie à la naissance de son petit frère "il a de la chance lui, il peut encore têter..."
Lui donc. J'ai bien proposé cet été d'en rester là. Il m' a écouté. Et il s'est mis à hurler la nuit de sa grosse voix grave avec accent du nord (un ravissement pour les oreilles) : "mô-man, té-tÉÉÉÉÉÉÉ !"
Ouh la, début de vacances, gros besoin de sommeil, lui qui commençait à peine à dormir une nuit pleine, d'accord d'accord, t'es pas prêt mon, Bonhomme, calme-toi, apaise-toi, on remet ça à plus tard.
Le tout évidemment étant de définir le "plus tard"... évidemment, plus on avance, plus on s'en approche. Et je ne désespère pas le voir choisir lui-même son moment. Aujourd'hui les tétées s'estompent, s'écourtent. Peut-être avant la fin de l'année ?
Voilà j'ai perdu tous mes points. La vérité vraie, c'est que nous ne sommes que de grosses feignasses qui nous contentons de prendre la vie comme elle se présente... Si je vous dis que je donnais mon lait quand j'allaitais Puce n°1, je repasse pour une warrior ?
23 oct. 2009
mÔa, ma vie, mon œuvre, mon lait #1
Oh la la, c'est malin... Je me sens un peu coincée maintenant-je ne suis pas celle que vous croyez !
Je lève les impostures :
La première concerne mon billet. Non, il ne s'agissait pas d'un vrai questionnement. Je suis plutôt au clair avec l'allaitement, bien convaincue que l'histoire que nous écrivons n'appartient qu'à nous, et qu'elle nous va parce que justement c'est la nôtre.
Je suis toujours étonnée de ces jugements à l'emporte-pièce, de ces petites phrases vite emballées. Si c'est pour ne rien dire, si c'est pour ne pas apporter réellement de crédit à ce qu'on dit, autant se taire, non ? Oui, oui, oui, je te rejoins Juliette "mais qu'ont-ils à s'occuper de mÔa, ces gens bien intentionnés ?!". C'était ma réponse en différé. Bien sûr, parfois, cette "question" mérite d'être posée. Mais honnêtement, regardons cet enfant : peut-on sincèrement se demander si cet enfant-là, qui bouge devant nos yeux, manque d'autonomie et d'envie de grandir ? La question nous était-elle vraiment destinée... ?
Je suis bien convaincue que nous faisons ainsi parce que ça nous convient et qu'alors, évidemment, c'est ce qu'il y de mieux pour nous. Et j'insiste : pour Nous !
Parce que non, je ne suis pas une forcenée du copier/coller, non "ainsi je fais, ainsi il est bon de faire" n'est pas ma devise. Je ne suis pas une vraie allaitante-militante. Parce qu'avant d'être pro-allaitement je suis avant tout pro-chacun fait bien comme il veut ! Ce qui est important, c'est le choix ! Ce qui est regrettable c'est que ce choix ne puisse pas toujours être vécu.
Pour le reste.... mes enfants sont fabuleux, certes. Pensez-vous que ce soit grâce à l'allaitement, hi hi ? Voyons, non bien sûr, nos enfants sont les plus talentueux de l'univers, parce que ce sont les "nôtres" (beurk, comme s'ils nous appartenaient) bien sûr. Un peu comme les vôtres, n'est-ce pas ?
21 oct. 2009
Fatigue
J'ai la petite fatigue accumulée du quotidien bien rythmé. J'ai la petite fatigue comme la vitre salie par les jours qui passent. Pas d'accident de pigeon ni de traces de doigts au chocolat, non rien que la grisaille terneuse des jours qui s'enfilent.
J'ai la cerne qui se creuse, la ride qui se multiplie. Et j'ai le zygomatique qui se relève, pour tout et n'importe quoi. Ma petite fatigue aujourd'hui ne se prend pas au sérieux. Elle me sait lourde au lever, la râlerie bien plus prompte que mÔa à poser le pied au sol. Alors elle me préserve, accompagnatrice bienveillante. C'est qu'il faut bien qu'elle prenne soin de mÔa si elle ne veut pas que je l'éradique à coup d'oreiller. Elle se planque sous des formes excitées, derrière un dynamisme à la méthode Coué. Elle se planque, et je ne l'ai pas vu débarquer. Soudain elle était là. Un peu lancinante tout de même, elle prend ses aises et toute la place à la nuit tombée : j'ai la fatigue qui me fatigue le sommeil ! J'ai le sommeil encombré, trop court ou trop léger.
J'ai le zygomatique chatouilleur, j'ai aussi sa petite sœur... elle est plus discrète, effacée, réservée. Je la sens quand même, je la sais.
J'ai la tristesse de fatigue qui se fait petite et se met en boule, comme un chat devant sa cheminée. J'ai la tristesse àquoiboniste, qui ne se prend pas au sérieux elle non plus. Elle ne philosophe pas, elle sait bien d'où elle vient, et où elle retournera : c'est le côté (hé)las de ma petite fatigue qui s'imagine pouvoir jouer de la larme.
J'ai la tristesse en grelot étouffé qui a perdu ses escarpins. Et je ne sais pas la vôtre, mais la mienne de tristesse ne sort jamais déchaussée
l'hiver.
Vous imaginez vous, une tristesse enrhumée ?
15 oct. 2009
Made Knight by Zebulle
Le Piou-Chevalier est vif et fugace, c'est bien pour ça qu'il est chevalier !
Dans sa boutiquette, Marie pare les chevaliers des atours indispensables à leurs galopades !
Pour que vous puissiez voir de plus près (et moins flou), la Mère-Chevalière que je suis s'est emparée des atours et se découvre sous un nouveau jour, warrior presque !
Si vous voulez votre parure, passez donc à sa BoutiK !
Merci Marie, c'est incroyablement bien fait !
Edit : oh ben zut, on dirait bien qu'il n'y en a plus ! Zut de zut, möa qui voulait commencer une collection... Peut-être si on lui demande gentiment...
30 avr. 2009
Enfance des quat' jeudis
Toute petite enfance goût SPT.
Et pendant que je remontais la pendule, Méli-Mélo & Co tournait sur les bandes magnétiques.
23 avr. 2009
moÂ, mOâ, MoÂ, omÂ, mÂo, Âmo, Âom
Sept petites choses sur moÂ.
Ce n'est pas difficile, je suis une petite Dame, il n'y a que des petites choses sur moÂ.
Sept petites choses qu'elle ne connaît pas ? Je crois qu'elle devine ce qu'elle ne sait pas déjà.
Sept petites choses pas essentielles ...Quoi ça ?! Comment ça, pas essentielles ? Mais je suis une petite Dame, du concentré d'essentiel, donc !
Allons-y, conjugons !
1 - La tablette de chocolat (au lait) je vous l'ai déjà fait, non ? Bon autre chose alors.
Je crois que j'aurais beaucoup aimé être sage-femme. Ou alors Socrate. Mais c'est un peu pareil, il y a toujours une histoire d'accouchement.
Illustration tirée du Dream Book de Dear Dodo sur Etsy.
2 - Je lis souvent deux ou trois livres en même temps. Beuh non, pas "strictement", je ne suis pas mouche, je n'ai pas quat'-six-huit yeux. J'ai en cours le plus souvent la lecture de deux ou trois ouvrages. Ça vous va mieux comme ça ? Souvent un polar, souvent un pratico-pédago-psycho-témoignago je me sens moins seule dans ma vie de maman / de maîtresse, et enfin ZE roman du moment. Parce que je ne sais jamais dans quel état d'esprit d'humeur je serai.
Finally Spring de DeadPan Alley sur Etsy
3 - J'aime beaucoup la BD. Les BD. Mais ça fait beaucoup trop longtemps que je vis sur mes acquis.
Ah bon, y a eu du nouveau depuis Silence de Comès ?!
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4- J'ai une foi immense et tout à fait branlable en l'humanité. C'est une foi chêne et roseau à la fois. Puissante et flexible. Comme un punching-ball monté sur ressort. Ça vire parfois un peu dans tous les sens, mais ça revient toujours au centre. En revanche je n'ai pas foi du tout du tout du tout en Dieu. Ce n'est pas faute d'avoir essayé. Certes, je n'ai pas non plus le background adéquat : des générations d'athées avant mo sur les branches de notre arbre. Et puis si je le croisais le Monsieur, je crois bien que je lui dirai que je ne suis pas contente du tout du tout du tout de son boulot.
En revanche, je ne suis absolument pas fâchée contre ceux qui ont foi en lui. Je n'ai absolument pas l'athéisme arrogant, méprisant, combattif ni militant.
Magic Moss Bears de Zukzuk sur Etsy.
5- J'adore faire des cadeaux. Parfois j'en suis encombrante je crois. Je me demande si je n'ai pas été Mère Noëlle dans une autre vie. En fait c'est à mo que je fais plaisir, c'est jubilatoire. J'en ris toute seule dans ma tête.
Me with sunshine de Freya Art sur Etsy
6- J'aime beaucoup être toute seule chez moÂ. Mais ça ne m'arrive plus jamais. Et ça me manque un peu. C'est sans doute pour ça que j'étire mes soirées à l'infini, pour grapiller quelques minutes de semblant.
une birdhouse par BirdhouseLane sur Etsy
7- Je ne supporte pas le monde à la caisse. Je suis capable de tout reposer quand il y a plus de deux personnes devant moÂ. Ça m'insupporte vraiment. Pourtant je suis patiente. Très, à ce qu'on me rapporte. Je crois que ça a à voir avec la perte de temps. C'est que vous comprenez, je n'ai pas le temps, moÂ, j'ai tellement de choses essentielles à vivre !
Patience de Lalala Shop sur Etsy
Il faut passer à sa voisine-sine. Eh bien je vais le passer à Charlotte Gastaut (même pas peur !), parce que depuis qu'elle m'a répondu sur mon blog à moÂ, je me la pète grave, et aussi parce que je dois m'entraîner pour ma prochaine vie, faut bien que je glâne quelques infos, hein ?!












































































